Une manette légèrement améliorée

La PS4 Slim est accompagnée d’une nouvelle version de la manette DualShock 4. Celle-ci peut maintenant s’utiliser en USB directement, sans nécessairement passer par la connexion Bluetooth — le branchement en USB ne servait auparavant qu’à recharger la manette. Esthétiquement, la manette est également d’un noir moins profond. Mais la plus grosse différence visuelle s’observe sur le haut du pavé tactile, intégrant désormais une fine bande translucide laissant passer la lumière de la zone lumineuse située devant la manette. Plus pratique pour observer les changements de couleur indiquant le niveau de batterie ou différents événements dans certains jeux (niveau de vie, etc.).

La DualShock 4 reste sinon une manette agréable à utiliser et bien finie, qui n’a pas à rougir face à la manette de la Xbox One/One S.

Performances

Contrairement à la Xbox One S qui a profité de sa cure de minceur pour améliorer — très — légèrement ses performances, la PS4 Slim ne gagne pas d’un mégahertz et ses composants sont simplement gravés plus finement (16 nm contre 28 nm auparavant) afin de réduire leur consommation et ainsi la chaleur qu’ils dégagent. Cela n’est toutefois pas un problème dans la mesure où la PS4 était de toute façon déjà plus performante que la One (1,84 TFlops contre respectivement 1,31 et 1,4 TFlops pour la One et la One S). Les jeux ne seront ni plus fluides ni plus beaux sur PS4 Slim par rapport à la PS4. Pour profiter de meilleurs graphismes et d’une fluidité plus élevée, il faudra se tourner vers la PS4 Pro, qui elle fait plus que doubler les performances de la PS4 (4,2 TFlops).